ANNEXES

• Remerciements

Ces poèmes furent fumés d’un trait, en cinq semaines, à la faveur inouïe d’une suspension de l’espace et du temps au printemps 2020. Dans le piétinement impuissant du confinement. Dans l’héroïsme de ne pas.

Je remercie donc l’ami qui fait pousser.

Merci à mes parents pour ces derniers instants dans la maison.

Merci à mes amis, qui ont l’amabilité de m’aimer, et tout spécialement à ceux qui ont lu JND en cours de route, m’aidant d’un mot à la faire belle.

Merci à la plus belle, à l’éternelle compagne de mes déroutes sublimes.

Merci pour le bonheur, les enfants.